Par Claude Monnier : Le policier Sam Wagner (Joseph Cotten) tue par erreur la femme de Leon Poole (Wendell Corey), un petit banquier véreux qu’il était venu arrêter. Fou de douleur, Poole n’a plus qu’une idée en tête au moment de son incarcération : tuer la femme de l’inspecteur (Rhonda Fleming), pour « rétablir la balance ».Lire la suite « Le Tueur s’est évadé : thriller méconnu de Budd Boetticher à redécouvrir d’urgence »
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William Friedkin, cinéaste en ébullition
Par Claude Monnier : Lorsqu’il apprit la mort soudaine de Stanley Kubrick, le 7 mars 1999, en pleine post-production d’Eyes Wide Shut, Tom Cruise refusa tout d’abord d’y croire. Stanley ? Mort ? Impossible, voyons ! Il est en train de monter son film… Au bout de quelques minutes, forcé de se rendre à l’évidence, CruiseLire la suite « William Friedkin, cinéaste en ébullition »
Biggles
Par FAL : Puisque le dernier Indiana Jones nous fait voyager dans le temps, petit hommage à Biggles, film sorti en 1986 et qui lorgnait du côté des Aventuriers de l’Arche perdue, mais qui, s’inspirant aussi de Retour vers le futur, jouait déjà sur des paradoxes temporels. Ce fut en outre la dernière apparition à l’écranLire la suite « Biggles »
Oppenheimer, la nouvelle inception de Christopher Nolan
Par Claude Monnier : Premier plan du film : des gouttes de pluie tombent sur un petit bassin et génèrent des cercles concentriques qui s’entrepénètrent sans cesse. Comme le poète, le scientifique peut fixer pendant des heures un microcosme et y voir l’univers entier. Ce bassin, c’est peut-être celui dans lequel le vieil Einstein, un peuLire la suite « Oppenheimer, la nouvelle inception de Christopher Nolan »
Maltin, c’est d’la dynamite
Leonard Maltin n’est pas très connu en France, mais aux États-Unis c’est le Monsieur Cinéma et aussi l’un des critiques et historiens de cinéma les plus respectés au monde. Nous vous partageons aujourd’hui sa critique du dernier Indiana Jones réalisé par James Mangold : “ Il existe un adage, un très vieil adage du show-businessLire la suite « Maltin, c’est d’la dynamite »
Cette sacrée vérité le bijou de Leo McCarey en coffret collector
Par Claude Monnier : Jerry (Cary Grant) et Lucy (Irene Dunne), un couple de nantis ayant pour seul enfant un fox-terrier nommé Mr. Smith, divorcent sur un coup de tête. En effet, les deux se soupçonnent mutuellement d’infidélité. Vivant séparément en attendant que le divorce soit officiel, et se partageant quand-même la garde de Mr. Smith,Lire la suite « Cette sacrée vérité le bijou de Leo McCarey en coffret collector »
Mission Impossible Dead Reckoning, partie 1 : succès damné
Par Claude Monnier : Tom Cruise est à la fois le principal bénéficiaire et la principale victime du succès des Mission : Impossible. La série lui permet bien sûr de rester une star du box-office, mais elle le fige dans un personnage monolithique qui l’empêche de montrer ses capacités réelles de comédien. Pire : comme BelmondoLire la suite « Mission Impossible Dead Reckoning, partie 1 : succès damné »
Blood
Par FAL : Blood, de Brad Anderson (le réalisateur qui avait fait perdre quelques dizaines de kilos à Christian Bale pour The Machinist), est un film qui n’est pas sans ressembler à Grave de Julia Ducournau et qui, de ce fait, rejoint la cohorte déjà trop nombreuse des films d’horreur construits sur une situation a prioriLire la suite « Blood »
L’Odyssée du sous-marin Nerka : la guerre selon Robert Wise
Par Claude Monnier : Au-delà d’une mise en scène toujours impeccable, presque maniaque, Robert Wise laisse souvent perplexe la critique « auteuriste » qui a du mal à saisir chez lui une thématique profonde, une thématique centrale. Ses films en effet semblent trop disparates : quel rapport peut-il y avoir entre Nous avons gagné ce soir, Le JourLire la suite « L’Odyssée du sous-marin Nerka : la guerre selon Robert Wise »
Indy-gent?
Par FAL : « Too many nazis », déclare à un moment donné l’un des personnages. On ne va pas le contredire : les nazis sont toujours trop nombreux. Mais l’ennui avec Indiana Jones et le Cadran de la destinée, c’est que tout, sans exception, y est too much. Trop long, le film dans son entier, qui se croitLire la suite « Indy-gent? »
