Par Claude Monnier: La Mort était au rendez-vous (1967) fait partie de la salve de westerns italiens remasterisés que ressort en ce moment l’éditeur Elephant, avec force boni. Par sa grande rigueur, sa beauté formelle et son étrangeté, on peut sans problème le considérer comme un sommet du genre. John Phillip Law est sans doute moinsLire la suite « La Mort était au rendez-vous: spaghetti al Dante »
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Steven avant Spielberg
Par FAL : Ceux qui pensent avec Paul Valéry qu’une demi-vérité est bien pire qu’un mensonge ouvriront avec appréhension le livre de Gilles Penso intitulé Steven avant Spielberg, puisque l’expression « biographie romanesque » qui apparaît sur la quatrième de couv’ fait craindre une « biographie romancée ». De fait, on peut tiquer quand Gilles Penso nous offre auLire la suite « Steven avant Spielberg »
Les Chroniques de Sherlock
Par FAL: Il fut un temps où il y avait les feuilletons d’un côté et les séries de l’autre. Certes, il pouvait y avoir ici ou là quelques cas « litigieux », mais la différence était claire. Un feuilleton était une histoire qui, malgré sa division en épisodes et ses multiples péripéties, constituait une unité (v. parLire la suite « Les Chroniques de Sherlock »
Preview Megalopolis: Coppola en plein rêve
Par Claude Monnier: C’est une première dans l’histoire du cinéma, et peut-être dans l’Histoire tout court : 120 millions de dollars ; jamais un artiste n’a investi personnellement une telle somme pour réaliser son œuvre. Il y a eu, par le passé, des mécènes déraisonnables dans tous les domaines artistiques, et notamment en architecture, mais pour laLire la suite « Preview Megalopolis: Coppola en plein rêve »
L’Homme tranquille, le chef-d’œuvre de Ford revient en coffret grand luxe chez Rimini
Par Claude Monnier: Les mains dans les poches, John Ford arrivait sur le plateau. Tranquille, il rappelait aux comédiens la situation et disait à l’opérateur : mets la caméra ici. Et l’opérateur obéissait. Et le plan était magnifique. Ford ne regardait plus dans l’œilleton de la caméra depuis longtemps. En 1951, au moment où ilLire la suite « L’Homme tranquille, le chef-d’œuvre de Ford revient en coffret grand luxe chez Rimini »
La Chaîne
Par FAL : On ne va pas s’amuser ici à disserter longuement sur la phrase d’Ernest Renan « La vraie admiration est historique », que Renan expliquait lui-même en disant que nul plus que lui n’admirait Bossuet, mais que Bossuet devait être lu comme un auteur du XVIIe siècle – écrite au XIXe, son œuvre n’aurait intéresséLire la suite « La Chaîne »
Nous sommes tous des voleurs : le film de gangsters selon Robert Altman
Par Claude Monnier : « Tous les hommes rêvent de redevenir des enfants. Et les bandits peut-être plus que les autres… » C’est ce que disait le vieux villageois de La Horde sauvage, en observant ses amis hors-la-loi faire la fête en toute inconscience. Avec Nous sommes tous des voleurs (Thieves Like Us, 1974), Robert Altman trace leLire la suite « Nous sommes tous des voleurs : le film de gangsters selon Robert Altman »
Les Bond parallèles (à propos du prochain 007)
Par Claude Monnier : Honorée récemment (et à juste titre) par le British Film Institute, en compagnie de son demi-frère Michael G. Wilson, la productrice des James Bond, Barbara Broccoli, a avoué à demi-mot qu’elle pédalait dans la choucroute concernant la prochaine aventure de 007… Pardi ! Difficile de revenir en arrière après l’ère jusqu’au-boutiste deLire la suite « Les Bond parallèles (à propos du prochain 007) »
Dr. Strange (1978)
FAL : Avant d’être incarnée par Gal Gadot sur le grand écran, Diana Prince, alias Wonder Woman, l’avait été sur le petit par Lynda Carter. Et, de la même manière, avant d’avoir les traits de Benedict Cumberbatch, le Docteur Strange avait eu, dans un téléfilm diffusé aux États-Unis en 1978, ceux de Peter Hooten. Mais ceLire la suite « Dr. Strange (1978) »
Blonde : inside Marilyn
Par Claude Monnier : Un jour, grâce aux « progrès » dans les trucages numériques, des techniciens peu scrupuleux pourront créer un film x avec Marilyn Monroe et le faire circuler « sous le manteau ». Le cinéaste Andrew Dominik n’a pas attendu ce jour. Et plutôt que des images de synthèse, il a choisi une actrice de chair etLire la suite « Blonde : inside Marilyn »
