Par Claude Monnier : (Attention : Spoilers) – Voilà donc le retour tant attendu (ou tant redouté, selon les points de vue) d’Indiana Jones. Et, dans l’ensemble, les avis sont plutôt mitigés. Pour notre part, nous aimerions faire entendre un son de cloche un peu différent. Certes, James Mangold n’a pas le génie de la caméra deLire la suite « Indiana Jones et le Cadran de la destinée : l’analyse du film »
Archives de la catégorie : Non classé
Memento revient chez Metropolitan
Par Claude Monnier : Christopher Nolan n’a pas besoin de la politique des auteurs. Dès le départ, avec Memento, son premier long-métrage professionnel sorti en 2000, il s’est imposé comme un « über cinéaste », ayant une idée fixe et des motifs bien précis. Mieux (ou pire, selon certains) : un cinéaste ayant une œuvre à faire, commeLire la suite « Memento revient chez Metropolitan »
Dillinger : le premier film de John Milius revient en coffret collector
Par Claude Monnier : C’est connu : la mort du Nouvel Hollywood a été provoquée à la fois par le bide de La Porte du Paradis et par le triomphe des films merveilleux du tandem Lucas-Spielberg. Ce qui est moins connu, c’est le rôle du producteur Lawrence Gordon dans ce décès. Passionné par les films deLire la suite « Dillinger : le premier film de John Milius revient en coffret collector »
L’Exorciste cinquantième anniversaire : le silence du Diable
Par Claude Monnier : Pour commencer, si l’on veut vraiment rendre hommage à ce classique absolu qui souffle cette année ses cinquante bougies, il faut jeter dans les flammes de l’Enfer la version rallongée de 2001 et ne conserver que la version originelle, épurée. En effet, et contrairement à ce que proclame une jaquette mensongère depuisLire la suite « L’Exorciste cinquantième anniversaire : le silence du Diable »
Marlowe : le retour de Neil Jordan
Par Claude Monnier : Entendons-nous bien : Marlowe, le nouveau Neil Jordan, n’est pas Chinatown. A contexte identique (Los Angeles, fin des années trente) et à héros similaire (un privé désabusé mais incorruptible), Marlowe n’a pas le formidable cachet d’authenticité du film de Polanski. Malgré son beau cinémascope, le film de Jordan possède même un aspectLire la suite « Marlowe : le retour de Neil Jordan »
Arlington Road
Par FAL : Mark Pellington est ce que les Anglo-Saxons appellent un hyphenate. Littéralement, « un trait d’union ». Autrement dit, dans l’industrie cinématographique, quelqu’un qui collectionne les casquettes : il est tout à la fois réalisateur, acteur, monteur, producteur et scénariste. Mais, malgré cette quintuple polyvalence, son nom ne dit pas grand-chose aux cinéphiles français. Aux États-Unis,Lire la suite « Arlington Road »
Ridley Scott : passage de relais
Par Claude Monnier : Entre la post-production du gigantesque Napoléon et la préproduction du tout aussi gigantesque Gladiator 2, Ridley Scott, 86 ans, a accepté une commande de la firme Samsung. C’est qu’il ne faudrait pas rester sans rien faire ! Behold, ça s’appelle. Qu’est-ce que Behold ? Il s’agit d’un court-métrage visant à démontrer lesLire la suite « Ridley Scott : passage de relais »
LE SOMMET DU CINÉMA AMÉRICAIN ?
Par Claude Monnier : Le Parrain 2e partie (1975), Barry Lyndon (1975), Sorcerer (1977), Voyage au bout de l’enfer (1978), Apocalypse Now (1979), Raging Bull (1980), La Porte du Paradis (1980), Blade Runner (1982)… En l’espace de sept ans se crée dans le cinéma commercial américain une étonnante concentration de films à la fois spectaculaires etLire la suite « LE SOMMET DU CINÉMA AMÉRICAIN ? »
Trois jours à vivre
Par FAL : L’amnésie étant, avec le bon sens, la chose du monde la mieux partagée, les critiques qui, il y a quelques mois, se sont pâmés devant le film de François Ozon Mon crime ont bien signalé qu’il s’inspirait d’une pièce de théâtre, mais ont omis de préciser que le sujet avait déjà été traitéLire la suite « Trois jours à vivre »
Un Américain bien tranquille de Joseph L. Mankiewicz : matrice du Nouvel Hollywood ?
Par Claude Monnier : Même s’il n’est pas le plus connu des films de Joseph L. Mankiewicz, Un Américain bien tranquille (1958) constitue une étape capitale dans l’histoire de la modernité hollywoodienne. La modernité hollywoodienne, c’est bien sûr cette période, popularisée par Peter Biskind sous le nom de « Nouvel Hollywood », qui commence en 1967 avec BonnieLire la suite « Un Américain bien tranquille de Joseph L. Mankiewicz : matrice du Nouvel Hollywood ? »
