Par Claude Monnier : L’Australien Fred Schepisi est un réalisateur peu connu du grand public. Tellement peu connu que, lors de la présentation d’Un cri dans la nuit au Festival de Cannes en 1988, il fut refusé par les vigiles à l’entrée de la salle ! C’est ce que l’intéressé nous rapporte avec humour dans leLire la suite « Un cri dans la nuit, Meryl Streep et Sam Neill dans la tourmente »
Archives de la catégorie : Non classé
3000 ans à t’attendre : la nouvelle fable déjantée de George Miller
Par Claude Monnier : Attention OFNI – sans crier gare, alors qu’on le pensait en pleine gestation du prochain Mad Max axé sur Furiosa (dont le tournage a finalement débuté il y a quelques semaines), George Miller a présenté au dernier Festival de Cannes un nouveau film, pour le moins délirant, que le distributeur MetropolitanLire la suite « 3000 ans à t’attendre : la nouvelle fable déjantée de George Miller »
Thor: Love and Thunder
Par Nicolas Rioult : Le quatrième épisode de Thor a suscité la colère d’une partie des fans, ceux-ci reprochant à Taika Waititi, réalisateur et scénariste, d’avoir brisé l’équilibre miraculeux qui faisait la force des films du M.C.U., cet alliage subtil fait d’humour et de tragédie épique (puisque même les héros peuvent mourir – voir IronLire la suite « Thor: Love and Thunder »
Nope : Jordan Peele lève le voile
Par Claude Monnier : Une famille de dresseurs de chevaux, vivant à l’écart dans le désert, doit affronter une entité extraterrestre. A priori, le sujet n’est pas neuf. Mais le devoir de tout bon auteur de cinéma fantastique n’est-il pas de surprendre, d’innover, à partir d’un cadre attendu ? C’est ce qu’ont fait, en leur temps,Lire la suite « Nope : Jordan Peele lève le voile »
Sanglantes confessions : True Confessions
Par FAL : Un quart de siècle avant que Brian De Palma ne tourne, en s’inspirant d’un roman de James Ellroy, son Dahlia noir – film noir certes, mais aussi, hélas, fourre-tout discutable, zieutant entre autres du côté de Jules et Jim de Truffaut et de L’Homme qui rit de Hugo –, un autre réalisateur,Lire la suite « Sanglantes confessions : True Confessions »
Sanglantes confessions, De Niro et Duvall au cœur de la corruption
Par Claude Monnier : L’Atelier d’images ressort cet été en vidéo Sanglantes confessions (1981), polar au casting impressionnant : Robert De Niro, Robert Duvall, Charles Durning, Burgess Meredith, Kenneth McMillan… Toutefois, malgré ce casting, le film n’a pas laissé une grande trace dans l’histoire du Nouvel Hollywood, sans doute parce qu’il est arrivé en queue deLire la suite « Sanglantes confessions, De Niro et Duvall au cœur de la corruption »
Starfix: le cinéma, tout le cinéma, rien que le cinéma…
Par Jean-Jacques Manzanera : Comme nous y invite Claude Monnier dans son texte récent « Le grand mépris », « En janvier 2023, Starfix aura quarante ans. Il est donc temps de réfléchir à son apport profond dans l’histoire de la critique, notamment en ce qui concerne la politique des auteurs. » Si le parallèle effectué avec lesLire la suite « Starfix: le cinéma, tout le cinéma, rien que le cinéma… »
Ennio de Giuseppe Tornatore, comme un torrent
Par Claude Monnier : « Après avoir écouté un morceau de Schoenberg ou de Webern, je me dis : « Très intéressant », mais après avoir écouté un morceau de Schubert, j’ai envie de pleurer. » (Alfred Newman, élève de Schoenberg) Comment dépasser le simple documentaire télévisuel de type Arte et faire un grand film de cinéma ? Tel aLire la suite « Ennio de Giuseppe Tornatore, comme un torrent »
Héros ou Salopards de Bruce Beresford : Les sentiers de la gloire du cinéma australien
Par Claude Monnier : La guerre des Boers, opposant Britanniques et Hollandais en Afrique du Sud à la fin du XIXe siècle, a été peu traitée au cinéma, sans doute en raison de sa complexité, de son ambivalence et de son horreur absolue : afin d’avoir la mainmise sur l’or et sur les diamants sud-africains, lesLire la suite « Héros ou Salopards de Bruce Beresford : Les sentiers de la gloire du cinéma australien »
Elvis de Baz Lurhmann : Rock’n’ roll !
Par Claude Monnier : Ceux qui aiment Elvis Presley seront aux anges : tous les aspects de sa vie, de son ascension fulgurante à sa chute, sont montrés en détail, dans un tourbillon ébouriffant de musique, de figuration dantesque et de décors fiévreusement reconstitués (par exemple Beale Street, Mecque du Blues, à Memphis, ou l’hôtel InternationalLire la suite « Elvis de Baz Lurhmann : Rock’n’ roll ! »
