Napoléon Director’s Cut de Ridley Scott : l’analyse

Par Claude monnier : Après des mois d’attente, chronologie des médias oblige, Apple TV + France vient enfin de mettre en ligne le Director’s Cut de « Napoléon ». Au menu de cette version de trois heures trente : plus de Joséphine (son emprisonnement sous la Terreur, son amitié avec madame Tallien/Ludivine Sagnier ; sonLire la suite « Napoléon Director’s Cut de Ridley Scott : l’analyse »

Brian De Palma : dans le rétroviseur

Par Claude Monnier : Pour beaucoup de cinéphiles de notre génération (celle née au début des années 1970), l’entrée dans le cinéma de Brian De Palma s’est faite par le petit écran. Nous étions en effet trop jeunes pour voir (ou même connaître), à leur sortie, « Sœurs de sang », « Phantom of the Paradise », « Carrie », « Furie »,Lire la suite « Brian De Palma : dans le rétroviseur »

« Josey Wales hors-la-loi » ou la splendeur de Clint Eastwood

Par Claude Monnier : Revoir aujourd’hui « Josey Wales hors-la-loi », à presque cinquante ans de son anniversaire, provoque un choc. Peut-être est-ce l’effet de la copie HD du blu-ray Warner, en tous points admirable ?… Toujours est-il que le travail formel d’Eastwood et de son directeur photo Bruce Surtees apparaît désormais pour ce qu’il est :Lire la suite « « Josey Wales hors-la-loi » ou la splendeur de Clint Eastwood »

« The Alto Knights », le dernier film de gangsters de Robert De Niro

Par Claude Monnier : Lorsque l’acteur d’ « Il était une fois en Amérique », le scénariste des « Affranchis », le directeur photo de « Heat » et le réalisateur de « Bugsy » se réunissent pour raconter les vieux jours de Frank Costello et Vito Genovese, parrains de la pègre newyorkaise, on ne balaie pas ça d’un revers de la main, commeLire la suite « « The Alto Knights », le dernier film de gangsters de Robert De Niro »

Né un 4 juillet, en combo collector haute définition chez L’Atelier d’images

En 1989, Oliver Stone clôt sciemment les belliqueuses et reaganiennes eighties par un grand pamphlet sur la connerie de la guerre. Et il prend tout aussi sciemment le héros frimeur de « Top Gun » pour mettre les jeunes Américains face à la vérité du combat. Pas de risque de mythifier la guerre avec « Né un 4Lire la suite « Né un 4 juillet, en combo collector haute définition chez L’Atelier d’images »

Megalopolis : l’analyse

Par Claude Monnier  : Tout autant qu’une utopie, Megalopolis est aussi, d’un point de vue artistique, une métaphore sur le cinéma. Mais les deux notions se recoupent : pour Coppola, l’art, et le cinéma en particulier, doit rapprocher les peuples par le bonheur de créer. César (Adam Driver) est donc le double de Coppola, et MegalopolisLire la suite « Megalopolis : l’analyse »

Joker : Folie à deux, au pied du mur

Par Claude Monnier  : Enfermé à l’hôpital psychiatrique de Gotham, Arthur Fleck (Joachin Phoenix), dit le « Joker », est en attente de son procès : il s’agit de déterminer s’il est schizophrène (et donc irresponsable) ou bien un meurtrier de sang-froid. A l’extérieur, son « culte » augmente et ses « admirateurs » rêvent de le voir prendre le pouvoir sur laLire la suite « Joker : Folie à deux, au pied du mur »

Megalopolis de Coppola : la critique

Par Claude Monnier  : Francis Ford Coppola s’est toujours rêvé en alchimiste du cinéma. On l’imagine dans son laboratoire-studio, en quête du film de demain, mélangeant la matière, cherchant l’ébullition… Le mélange étrange, c’est précisément le fondement de Megalopolis : on le voit dans la fusion allégorique de la Rome antique et du New York contemporain,Lire la suite « Megalopolis de Coppola : la critique »

Beetlejuice Beetlejuice : Tim Burton, cinéaste-zombie

Par Claude Monnier  : C’est le même phénomène que pour Alien : Romulus : on veut recopier un succès des années 1980 et pour cela on privilégie les effets spéciaux « en dur », pour retrouver « les conditions d’époque ». Mais si l’on peut éventuellement reproduire les techniques d’un film des eighties (ou de la fin des seventies), onLire la suite « Beetlejuice Beetlejuice : Tim Burton, cinéaste-zombie »

François Truffaut, révolutionnaire ?

Par Claude Monnier  : Quarante après sa disparition, Truffaut reste le plus populaire des cinéastes de la Nouvelle Vague. Mais cette popularité repose sur un certain malentendu. Au sein de cette génération, Truffaut passe en effet pour le plus sage, voire pour le plus académique, à cause notamment du Dernier métro (1980) et de sesLire la suite « François Truffaut, révolutionnaire ? »