Par Claude Monnier : Entre la post-production du gigantesque Napoléon et la préproduction du tout aussi gigantesque Gladiator 2, Ridley Scott, 86 ans, a accepté une commande de la firme Samsung. C’est qu’il ne faudrait pas rester sans rien faire ! Behold, ça s’appelle. Qu’est-ce que Behold ? Il s’agit d’un court-métrage visant à démontrer lesLire la suite « Ridley Scott : passage de relais »
Archives de l’auteur : starfixmag
LE SOMMET DU CINÉMA AMÉRICAIN ?
Par Claude Monnier : Le Parrain 2e partie (1975), Barry Lyndon (1975), Sorcerer (1977), Voyage au bout de l’enfer (1978), Apocalypse Now (1979), Raging Bull (1980), La Porte du Paradis (1980), Blade Runner (1982)… En l’espace de sept ans se crée dans le cinéma commercial américain une étonnante concentration de films à la fois spectaculaires etLire la suite « LE SOMMET DU CINÉMA AMÉRICAIN ? »
Trois jours à vivre
Par FAL : L’amnésie étant, avec le bon sens, la chose du monde la mieux partagée, les critiques qui, il y a quelques mois, se sont pâmés devant le film de François Ozon Mon crime ont bien signalé qu’il s’inspirait d’une pièce de théâtre, mais ont omis de préciser que le sujet avait déjà été traitéLire la suite « Trois jours à vivre »
Un Américain bien tranquille de Joseph L. Mankiewicz : matrice du Nouvel Hollywood ?
Par Claude Monnier : Même s’il n’est pas le plus connu des films de Joseph L. Mankiewicz, Un Américain bien tranquille (1958) constitue une étape capitale dans l’histoire de la modernité hollywoodienne. La modernité hollywoodienne, c’est bien sûr cette période, popularisée par Peter Biskind sous le nom de « Nouvel Hollywood », qui commence en 1967 avec BonnieLire la suite « Un Américain bien tranquille de Joseph L. Mankiewicz : matrice du Nouvel Hollywood ? »
Ciné Pop-Corn : 1975-1995
Par FAL : Quand vous abordez Philippe Lombard pour lui parler de son dernier livre, il vous interrompt tout de suite pour vous demander : « Lequel ? » Car ce Lucky Luke du livre de cinéma écrit plus vite que son ombre et a toujours plusieurs marmites sur le feu. Les mauvais esprits diront qu’il creuse toujours leLire la suite « Ciné Pop-Corn : 1975-1995 »
Sentimentalement vôtre
Par FAL : Parce que Carol Reed s’est inscrit dans l’histoire du cinéma comme le réalisateur du Troisième Homme, on a tendance à oublier ses autres films, et en particulier son dernier, que certains considèrent même comme son film « de trop ». Il est vrai que, même si le scénario est dû à Peter Shaffer, auteur d’AmadeusLire la suite « Sentimentalement vôtre »
L’Arme à l’œil : le meilleur film de Richard Marquand revient en blu-ray chez Rimini
Par Claude Monnier : 1944. Un espion nazi infiltré dans l’armée britannique, Henry Faber (Donald Sutherland), découvre le projet de débarquement en Normandie. Poursuivi par les services secrets, il prend la mer en pleine tempête et échoue sur une île isolée au large de l’Ecosse. Il est alors recueilli et soigné par Lucy (Kate Nelligan), uneLire la suite « L’Arme à l’œil : le meilleur film de Richard Marquand revient en blu-ray chez Rimini »
STARFIX EST DE RETOUR POUR UN NUMÉRO ÉVÉNEMENT
Pour ses 40 ans, le magazine fait donc son grand retour avec un numéro anniversaire qui réunira la rédaction d’origine associée à une toute nouvelle génération de cinéphiles et qui aura son lot de surprises. Il reviendra notamment sur le film indien à succès, RRR, réalisé par S.S. Rajamouli qui vient de remporter l’Oscar ainsi queLire la suite « STARFIX EST DE RETOUR POUR UN NUMÉRO ÉVÉNEMENT »
JFK d’Oliver Stone en coffret collector
Par Claude Monnier : L’Atelier d’images nous submerge presque avec ce coffret collector : le film restauré dans sa version longue (vingt minutes en plus par rapport au montage cinéma de trois heures), avec commentaire audio intégral du réalisateur ; le documentaire récent de Stone sur le meurtre de JFK, d’après de nouvelles archives rendues publiques,Lire la suite « JFK d’Oliver Stone en coffret collector »
The Fabelmans : l’art du montage selon Spielberg
Par Claude Monnier : On le sait, le thème de l’œuvre entière de Steven Spielberg est la séparation, le déchirement. Ce thème est la résultante de ce qu’il a ressenti adolescent, lors du divorce de ses parents. The Fabelmans traitant ouvertement de ce sujet, la séparation structure évidemment tout le film. Plus profondément, cette séparation estLire la suite « The Fabelmans : l’art du montage selon Spielberg »
