Nope : Jordan Peele lève le voile

Par Claude Monnier : Une famille de dresseurs de chevaux, vivant à l’écart dans le désert, doit affronter une entité extraterrestre. A priori, le sujet n’est pas neuf. Mais le devoir de tout bon auteur de cinéma fantastique n’est-il pas de surprendre, d’innover, à partir d’un cadre attendu ? C’est ce qu’ont fait, en leur temps,Lire la suite « Nope : Jordan Peele lève le voile »

Sanglantes confessions : True Confessions

Par FAL : Un quart de siècle avant que Brian De Palma ne tourne, en s’inspirant d’un roman de James Ellroy, son Dahlia noir – film noir certes, mais aussi, hélas, fourre-tout discutable, zieutant entre autres du côté de Jules et Jim de Truffaut et de L’Homme qui rit de Hugo –, un autre réalisateur,Lire la suite « Sanglantes confessions : True Confessions »

Sanglantes confessions, De Niro et Duvall au cœur de la corruption

Par Claude Monnier : L’Atelier d’images ressort cet été en vidéo Sanglantes confessions (1981), polar au casting impressionnant : Robert De Niro, Robert Duvall, Charles Durning, Burgess Meredith, Kenneth McMillan… Toutefois, malgré ce casting, le film n’a pas laissé une grande trace dans l’histoire du Nouvel Hollywood, sans doute parce qu’il est arrivé en queue deLire la suite « Sanglantes confessions, De Niro et Duvall au cœur de la corruption »

Starfix: le cinéma, tout le cinéma, rien que le cinéma…

Par Jean-Jacques Manzanera : Comme nous y invite Claude Monnier dans son texte récent « Le grand mépris », « En janvier 2023, Starfix aura quarante ans. Il est donc temps de réfléchir à son apport profond dans l’histoire de la critique, notamment en ce qui concerne la politique des auteurs. » Si le parallèle effectué avec lesLire la suite « Starfix: le cinéma, tout le cinéma, rien que le cinéma… »

Ennio de Giuseppe Tornatore, comme un torrent

Par Claude Monnier : « Après avoir écouté un morceau de Schoenberg ou de Webern, je me dis : « Très intéressant », mais après avoir écouté un morceau de Schubert, j’ai envie de pleurer. » (Alfred Newman, élève de Schoenberg) Comment dépasser le simple documentaire télévisuel de type Arte et faire un grand film de cinéma ? Tel aLire la suite « Ennio de Giuseppe Tornatore, comme un torrent »

Héros ou Salopards de Bruce Beresford : Les sentiers de la gloire du cinéma australien

Par Claude Monnier : La guerre des Boers, opposant Britanniques et Hollandais en Afrique du Sud à la fin du XIXe  siècle, a été peu traitée au cinéma, sans doute en raison de sa complexité, de son ambivalence et de son horreur absolue : afin d’avoir la mainmise sur l’or et sur les diamants sud-africains, lesLire la suite « Héros ou Salopards de Bruce Beresford : Les sentiers de la gloire du cinéma australien »

Elvis de Baz Lurhmann : Rock’n’ roll !

Par Claude Monnier : Ceux qui aiment Elvis Presley seront aux anges : tous les aspects de sa vie, de son ascension fulgurante à sa chute, sont montrés en détail, dans un tourbillon ébouriffant de musique, de figuration dantesque et de décors fiévreusement reconstitués (par exemple Beale Street, Mecque du Blues, à Memphis, ou l’hôtel InternationalLire la suite « Elvis de Baz Lurhmann : Rock’n’ roll ! »

Le temps des secrets

Par FAL : C’est sauf erreur Pierre Kast, Cahiériste du Cinéma un peu oublié aujourd’hui, qui avait posé un jour le principe selon lequel toute œuvre littéraire quelle qu’elle soit, y compris L’Esprit des lois de Montesquieu, pouvait être adaptée au cinéma. On ne se lancera pas ici dans des développements fumeux sur le difficile équilibreLire la suite « Le temps des secrets »

Rifkin’s Festival, le nouveau Woody Allen enfin sur les écrans

Par Claude Monnier : Le contraste ne saurait être plus grand : vous vous installez dans la salle pour voir le nouveau Woody Allen, retardé de deux ans à cause de la pandémie, et vous recevez en pleine figure un gloubi-boulga de pubs bariolées, de bandes-annonces pour blockbusters puérils et comédies françaises démagos, le tout dansLire la suite « Rifkin’s Festival, le nouveau Woody Allen enfin sur les écrans »

Si j’étais un espion

Par FAL : Le premier long métrage réalisé par Bertrand Blier, sorti en 1963, était un documentaire intitulé Hitler, connais pas. Titre, on en conviendra, quelque peu paradoxal puisque la fonction première d’un documentaire est de nous faire découvrir la réalité et qu’ici tout était centré autour de jeunes gens se moquant éperdument de savoirLire la suite « Si j’étais un espion »